Le mois de février à Los Angeles a été tout sauf prévisible. Soleil un jour, pluie froide le lendemain. Dans cette saison d’incertitude, enfants et adultes se sont tournés vers quelque chose de petit, doux, étrange… et étrangement réconfortant.
Ce quelque chose a un nom : Labubu.
Un petit monstre espiègle devenu phénomène
À première vue, Labubu est un petit monstre : oreilles pointues, grands yeux, neuf dents acérées figées dans un sourire mignon et dérangeant à la fois.
Mais dans les salons de Californie comme de New York, dans les sacs à dos ou sur les tableaux de bord, Labubu est devenue bien plus qu’un jouet. Elle est devenue un phénomène culturel.
Parents et collectionneurs ne se contentent pas de l’acheter.
Ils la cherchent, appellent les magasins, rafraîchissent les sites, se disputent la dernière boîte… tout ça pour un jouet que leurs enfants réclament par son nom.
Pas seulement un jouet, une étincelle culturelle
Créée par l’illustrateur hongkongais Kasing Lung, Labubu apparaît en 2015 dans The Monsters, un univers artistique inspiré des contes européens et du folklore scandinave.
Au départ, Labubu n’était pas destinée à envahir les cours de récréation. Elle est née pour raconter une histoire.
Mais certaines histoires refusent de rester confinées.
Lorsque le géant chinois Pop Mart acquiert les droits et introduit Labubu dans son système de boîtes surprises, tout change. Mystère et collection se rencontrent. L’art et le hasard se rencontrent. L’enfance rencontre l’obsession.
Puis vient le déclic : une photo, un accessoire porté par une célébrité, un moment viral.
Soudain, Labubu n’est plus réservée aux cercles underground de l’art toy. Elle est partout.
Pourquoi l’Amérique est tombée amoureuse
Labubu arrive au moment parfait.
Les psychologues parlent souvent d’objets transitionnels : des objets qui apportent un réconfort émotionnel dans les périodes de stress ou de changement.
Labubu, avec sa fourrure douce et son sourire diabolique, répond exactement à ce besoin.
- Elle n’est pas totalement mignonne.
- Elle n’est pas totalement effrayante.
- Elle existe entre les deux.
Enfants : un compagnon de jeu
Adultes : une nostalgie
Collectionneurs : une rareté
Parents : un sourire sur le visage de leur enfant
Et ça, c’est puissant.
Un jouet qui refuse de grandir
Officiellement, Labubu n’est même pas un jouet pour enfants. Beaucoup de versions sont indiquées 15+, vendues comme objets de collection, porte-clés ou pièces de design.
Et pourtant, les enfants la veulent à tout prix.
Labubu ne parle pas de haut, elle invite à l’imagination, elle est tangible et silencieuse. Elle ne demande rien, sauf d’être tenue dans les bras.
La rareté comme moteur
Plus de 300 versions existent :
- Certaines à 15 $,
- D’autres vendues à des centaines de milliers de dollars aux enchères.
Les éditions limitées disparaissent en quelques minutes. Les sites plantent. Les contrefaçons inondent le marché.
La rareté nourrit le désir.
Le désir alimente la conversation.
La conversation crée la viralité.
Et un petit monstre aux oreilles pointues devient un sujet de société.
Le regard de Toombow Kids
Chez Toombow Kids, nous croyons que les jouets comptent.
Pas à cause de leur prix.
Pas à cause du buzz.
Mais à cause de ce qu’ils libèrent :
- L’imagination
- L’expression émotionnelle
- Le droit, à tout âge, de garder une part d’enfance
Dans un monde qui pousse les enfants à grandir trop vite, Labubu murmure doucement :
Tu as le droit de rester joueur.
Une créature réconfort d’une génération
Labubu n’est pas seulement le jouet du moment.
C’est la créature réconfort d’une génération.
Et si février nous a appris une chose, c’est bien celle-ci : parfois, l’amour a des dents acérées… et un cœur très doux.










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